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Même si pour le moment, nous n'investissons pas le champ médiatique sur cette question, nous restons mobiliser aux côtés de plus d'une vingtaine d'associations afin que le délit de solidarité ne soit plus inscrit dans la loi.
En effet, nous souhaitons qu'à travers les actions de solidarités que mènent tant certaines associations que certains citoyens, nous ne soyons plus présumés coupables d'aider des étrangers sans-papier, mais bien présumés innocents.
Afin de pouvoir communiquer prochainement et prouver que le « délit de solidarité » existe bel et bien, nous avons besoin de nous appuyer, aujourd'hui plus que jamais, sur des situations concrètes de pressions policières ou d'intimidations, placements en garde à vue, condamnations éventuelles d'intervenants des associations adhérents ou de simples citoyens. Nous avons donc besoin de vos témoignages afin de pouvoir nous reposer sur des cas concrets qui serviront à étayer les arguments que nous défendons. Aussi, si vous avez été témoin ou avez fait l'objet de pressions judiciaires, policières ou autres, pour être venu en aide à des personnes sans-papier et que vous êtes prêt à en témoigner, n'hésitez pas à contacter Lise Fender, chargée de mission Réfugiés-migrants à la FNARS :
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ou 01 48 01 82 27.
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