| Les Etats généraux du logement se sont tenus le 4 mai 2010 | |||
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| Jeudi, 06 Mai 2010 | |
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Organisés à l'initiative de l'ensemble des acteurs du logement, soit une trentaine d'organisations au total dont la FNARS, ces Etats Généraux du Logement visent à refondre, en profondeur, la politique du logement pour mieux répondre à l'urgence des besoins des habitants.
Ce mardi 4 mai, les acteurs des Etats Généraux du Logement ont ainsi présenté au Gouvernement et au Parlement, 15 propositions qui sont autant de pistes de travail pour une remise à plat des dispositifs actuels, et pour bâtir ensemble l'architecture d'une nouvelle politique à la fois ambitieuse et réaliste et qui puisse être stabilisée . Ces 15 propositions nouvelles, qui ont été débattues en présence du ministre Benoist Apparu, sont regroupées sous 3 grands chapitres : La présidente de la FNARS, N. Maestracci, est intervenue le 4 mai sur le troisième axe et a notamment insisté sur : - l'importance de l'évaluation des besoins dans la construction d'une politique publique pertinente du logement pour ensuite fixer des objectifs clairs avec des obligations de résultat sur les territoires, - le besoin de mettre en place un soutien financier pérenne et pluri-annuel des associations, - développer l'accompagnement social mais pas seulement l'accompagnement dans et vers le logement mais la nécessité de mettre en place un accompagnement social global et renforcé pour les personnes qui ne rencontrent pas seulement des difficultés financières mais tout un ensemble de difficultés nécessitant leur prise en charge globale. - le problème des jeunes, oubliés d'un ensemble de politiques publiques, dont celle du logement, - dans un contexte où la relance de la production de logements accessibles prendra du temps et ne pourra donc couvrir les besoins immédiats, l'intermédiation locative est un outil intéressant pour mobiliser des logements à la condition que le différentiel de loyer soit compensé à la bonne hauteur. - la contradiction entre le DALO qui rend prioritaire les personnes menacées d'expulsion et l'augmentation des recours de l'Etat à la force publique pour rendre effectif les procédures d'expulsion d'un autre côté. La présidente a par ailleurs insité sur le fait qu'il fallait désormais traduire le consensus trouvé entre une trentaine d'organisations en actions concrètes et opérationnelles pour aboutir à une véritable refondation de la politique du logement. Vous voudrez bien trouver ci-joint : |


