| Assises nationales du logement d’abord : la participation vigilante de la FNARS |
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| Positions de la FNARS | |
| Jeudi, 01 Décembre 2011 | |
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Ce 9 décembre se tiennent les Assises nationales du « Logement d’abord » dont l’objectif est de définir un certain nombre de recommandations quant à la mise en œuvre du « logement d’abord ». Ces assises font suite à une série d’assises interrégionales qui ont eu lieu ces dernières semaines, sur le même thème. La FNARS a exprimé à plusieurs reprises ses fortes réserves quant à la méthode adoptée et à la précipitation dans laquelle ces assises s’organisent. En aucun cas, ces assises ne pourront prétendre « avoir fait le tour de la question » et prétendre déboucher sur des préconisations partagées par l’ensemble des acteurs. Il ne peut s’agir que d’une première étape dans un processus de concertation à plus long terme.
Malgré ce désaccord sur la méthode, la FNARS a décidé de prendre la parole lors assises dans le cadre de deux tables rondes : la gouvernance et la table ronde finale. Il s’agit en effet d’un temps politique fort, dont l’Etat va ensuite se saisir pour orienter la politique du logement d’abord sur les territoires. Si la FNARS ne défend pas et ne fait pas entendre sa propre vision du logement d’abord et les conditions de sa réussite, devant un auditoire composé d’acteurs clés (associations, Etat, bailleurs Hlm, collectivités…), alors c’est prendre le risque de se voir imposer ensuite une vision qui n’est pas la nôtre. Nous avons des propositions fortes à porter que nous devons marteler pour contribuer à construire un système de prise en charge qui participe effectivement à l’amélioration des réponses à destination des personnes en situation d’exclusion. Tout en participant aux tables rondes, la FNARS communiquera en amont et an aval de ces Assises (communiqués de presse et tracts distribués le jour J) afin d’exprimer nos fortes réserves sur la teneur de ces Assises, de mettre en avant nos propositions et les préoccupations que nous avons quant au décalage entre l’ambition affiché par l’Etat sur le «logement d’abord », les moyens qu’il est prêt à consacrer à sa mise en œuvre et sa précipitation à vouloir restructurer un système existant sans en préalable que les solutions alternatives ne soient mises en place. Les associations régionales Fnars seront représentées via une délégation de 25 personnes. |
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