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Pourquoi venir au Congrès, des participants partagent leurs attentes
Le programme, les intervenants, ...
Mardi, 03 Janvier 2012
L’équipe du secteur Personnes en situation d’exclusion de l’Association des amis de Jean Bosco (département du Calavados) s’est mobilisée pour participer au congrès. Parmi eux, Catherine Chandavoine et Karine Marie nous expliquent pourquoi.

 

Catherine Chandavoine, assistante sociale de formation, référente des familles au sein du Centre d’hébergement et de réinsertion sociale.

« Me ressourcer », « pour entendre de nouvelles propositions adaptées », «  pour les rencontres,  « pour son côté politique » telles sont les motivations de sa participation au Congrès. Depuis plus de 30 ans de travail social, elle constate que les personnes « sortent de moins en moins de la précarité ; eux-mêmes et leurs enfants ». Face à ces situations de « misère », telles que celles auxquelles sont confrontées les mères seules sans emploi ou à temps partiel, les personnes surendettées, les personnes au RSA, et bien d’autres situations, sa volonté reste de les accompagner et de les aider à sortir de la précarité. Dans ce Congrès, elle espère donc trouver des réponses concrètes et adaptées. C’est pourquoi, à ses yeux, les travailleurs sociaux, confrontés à ce quotidien, doivent être plus que jamais entendus et parties prenantes des réflexions engagées dans le secteur.

 

Karine Marie, Chef de service, Service Ateliers Formation

En poste depuis 2003, sensible à l’action de la FNARS, elle participe régulièrement aux réunions organisées en région Basse-Normandie sur l’insertion par l’activité économique (IAE). Elle est très intéressée par la place que va prendre ce thème durant ce Congrès, «  un sujet aussi prioritaire que celui du logement ».

Confrontée au quotidien aux problématiques d’insertion, elle attend beaucoup du forum n°2 « Des firmes sociales et des entreprises engagées dans les politiques de solidarité ». D’après elle, il faut en finir avec ces mondes parallèles ; entre celui de l’insertion et du monde économique ». En effet, elle reste  convaincue que la coopération entre les entreprises et les associations permettrait aux personnes éloignées de l’emploi de mieux intégrer un emploi ordinaire ; et cela tout en garantissant l’accompagnement des personnes.

Au cours de Congrès, elle compte bien faire le plein de « bonne pratiques » en matière d’expérimentations de coopération avec le monde économique.

 

Sophia D'OLIVEIRA ROUXEL
Chargée de mission Vie fédérale et partenariats