| Mal logement : le collectif des associations unies demande à rencontrer Nicolas Sarkozy |
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| La FNARS dans la presse | |
| Lundi, 24 Janvier 2011 | |
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Ce lundi 24 janvier, le groupement des 31 associations a symboliquement présenté ses vœux devant le bâtiment vide occupé depuis début janvier par une trentaine de personnes à l'initiative de Jeudi noir avenue Matignon, à deux pas de l'Elysée. Il a demandé à être reçu par Nicolas Sarkozy, estimant n'avoir pas reçu de réponse à ses revendications pour les quelque 3,5 millions de personnes mal logées en France. «"On demande à être reçus par le président de la République pour dialoguer avec lui, échanger sur le diagnostic et sur les mesures concrètes à mettre en œuvre rapidement, pour qu'il prenne conscience de l'étendue de la crise sociale qu'on vit aujourd'hui", a déclaré Matthieu Angotti, porte-parole du collectif et directeur général de la FNARS » selon la dépêche de l'Agence Reuters qui poursuit : «"La misère n'est pas inéluctable, même en période de crise, et une autre politique est possible", a-t-il ajouté devant la presse et une cinquantaine de sympathisants rassemblés sur le trottoir, le bâtiment étant interdit d'accès par la police. » « Selon Christophe Robert, porte-parole du collectif et délégué général adjoint de la Fondation Abbé Pierre, le gouvernement n'est "pas prêt à donner un coup d'accélérateur" à la politique du logement.» précise la dépêche de l'Agence France presse (AFP) qui poursuit « La France comptait dans les années 2000 quelque 250.000 personnes privées de logement et près de 2,9 millions de mal logés, selon l'Insee. "Si on ajoute ceux qui sont fragilisés par la crise (...) il y a 10 millions de personnes touchées, de près ou de loin, par le mal-logement", a affirmé Christophe Robert. Il a souhaité "une véritable politique de prévention des expulsions locatives" et demandé le retrait d'un amendement au projet de loi sur la sécurité intérieure (Loppsi 2) qui facilite l'expulsion de squatteurs. » « Les mal-loges veulent rencontrer Sarkozy » titre L'Humanité du 25 janvier 2011 : « Le collectif des associations unies contre le mal-logement présentait hier ses voeux devant l'immeuble occupé par Jeudi noir. Il appelle à « une autre politique tournée vers le progrès social ». « Les associations unies pour le logement en appellent au chef de l'Etat » titre le site des ASH le 24 janvier 2011 ; « "Nous demandons à dialoguer directement avec le président de la République, ce qui ne s'est jamais fait, car après des centaines de réunions entre associations, avec les services de l'Etat et les administrations, on a toujours l'impression que rien ne bouge", a renchéri Matthieu Angotti, directeur général de la FNARS, également porte-parole du collectif. Un dialogue qui se veut "constructif" de la part des associations, qui n'arrivent pas les mains vides mais renouvellent les propositions qu'elles portent de longue date (suspendre les expulsions locatives, résorber l'habitat indigne, respecter l'inconditionnalité de l'accueil d'urgence...), a-t-il ajouté, avant de conclure : "La misère n'est pas inéluctable, et dépend de choix politiques qui peuvent aller dans le sens du progrès social". »
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